
Quand Kitano s'éloigne de ses films de yakuzas, ça donne
L'été de Kikujiro, ou
Dolls, des films qui ont fait pleurer plus d'une grosse brute dans sa chaumière. Des films où les sentiments sont si beaux, simples et profonds que les larmes ne peuvent que venir toutes seules. Pas de calcul, rien à démontrer (hormis le merveilleux pouvoir de l'amour), juste du coeur. Et, ô mon Dieu, comme ces trois histoires qui transcendent le mot 'amour' sont admirables! Seulement voilà : des fois, on ne sait pas trop pourquoi, ça ne passe pas. J'ai baillé ferme devant
Dolls comme j'avais baillé devant
Kikujiro. Je suis une saloperie de charognard sans coeur. Je n'ai aucune sensibilité. Je pleure devant
Sideways, mais pas devant
Dolls.
Mais j'assume à 100%, et je vous emmerde.
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